Eh oui ! La Niouzeletter disparaît au profit d’un blog permanent.

     Au lieu de recevoir automatiquement une lettre dans leur BAL, les abonnés à la Niouze auront des informations et des réactions au fil des jours, de l’actualité... et de mon humeur !
     N’hésitez donc pas, soit :

     1/ à vous connecter régulièrement sur LE BLOG, bien sûr !
     2/ à vous abonner sur LE BLOG au « Fil des billets » ( flux RSS ).
     3/ à vous réabonner à la Niouze Letter : A chaque parution d’un nouvel article sur LE BLOG, vous en serez alors aussitôt informé par un bref email ( au maximum, un email par semaine ).

     Au programme de ce mois-ci, un billet d’humeur intitulé :
     Savoir lire, ça ne veut rien dire !
     Vous y accédez d’un seul clic !

     De même, le « forum » disparaît.
     Leurs utilisateurs, et tous les lecteurs soucieux de communiquer avec moi, de me poser des questions, d’évoquer mes ouvrages ou d’échanger avec d’autres lecteurs, sont invités à se connecter sur le site des « mondes imaginaires de Rageot » :
     Là, cliquez sur le lien les enquêtes de Logicielle... même si votre réaction ou votre question porte sur Virus LIV 3 !
     Je vous répondrai, promis !

     Vous proposent mes critiques et avis concernant des ouvrages très divers :
     Un roman policier de mon vieux camarade ( et ami ) Olivier Lécrivain...
     Un roman de science-fiction de mon vieux camarade ( et ami ) Lorris Murail...
     Un roman jeunesse qui pourrait bien faire polémique : Paranoid Park !
     Le ( beau ) récit d’Annie Ernaux Les années...
     Deux romans contemporains très attachants :
     La route d’Ithaque de Carlos Liscano et
     Savoir-Vivre de Hédi Kaddour.
     Là encore, pour y accéder, cliquez sur le lien à droite !

     Celle de mon roman Le Cœur en abîme, qui ressort au Livre de Poche Jeunesse avec une nouvelle couverture de Miguel Coïmbra ( voir plus bas ).
     Si vous avez lu et aimé Virus LIV 3 ou La mort des livres, peut-être apprécierez-vous ( même collection ; même tranche d’âge ) ce roman qui a décroché en 1988 le Grand Prix de la science-fiction française.